Les dernières chroniques

samedi 31 août 2013

[Projet 52] 35 - Abstraction

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

On reste encore un peu en Corse cette semaine avant de retrouver la grisaille parisienne avec une photo assez abstraite de la superbe méduse "oeuf au plat" que nous avons gardé quelques jours en aquarium avant de la relâcher sur la plage de Figari. Une bien triste journée puisqu'en plus de devoir dire au revoir à cette étonnante et fascinante petite bête, pas urticante du tout, ainsi qu'à d'autres (poissons, étoiles de mer...), il a fallut dire au revoir à la Corse où nous avons passé de magnifiques vacances mais qui ont défilé à une allure folle...

Au revoir jolie méduse...
Prochain thème pour le 7 Septembre

jeudi 29 août 2013

La comtesse de Ricotta

Auteure : Milena Agus
Titre original : La contessa di ricotta
Traductrice : Françoise Brun
Édition Italienne : 2009
Édition Française : 2012
Éditeur : Liana Levi

Quatrième de Couverture
La splendeur ancienne n’est plus, le palazzo familial se délabre, la plupart des appartements ont été vendus et les trois soeurs se partagent ceux qui restent. Seule l’aînée, Noemi, rêve de reconquérir le faste perdu et de restaurer la demeure sur les hauteurs de Cagliari. Les deux autres s’accommodent de la déchéance. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s’accordent est l’amour imparfait. Toujours imparfait. Pour Maddalena, qui s’adonne avec persévérance à une sexualité fiévreuse, le désir d’enfant n’est pas satisfait. Pour Noemi, l’objet de l’amour est fuyant et dédaigneux. Quant à la plus jeune, la fragile comtesse de Ricotta, on dirait que la vie entière lui échappe. Comme les objets de ses mains maladroites. Comme l’étrange petit garçon qu’elle élève seule. Mais peut-être que l’espoir se cache tout près, juste de l’autre côté du mur… Milena Agus nous emporte à nouveau dans son univers si particulier où se côtoient désenchantement et magie lumineuse.

Elle, qui examinait les stucs de la salle à manger où jamais personne ne mange, s'est retournée brusquement et s'est penchée à la fenêtre pour le convaincre de la valeur de l'ancien, du devoir de tout un chacun de préserver la Cagliari d'autrefois, bien maltraitée par les bombardements mais toujours aussi magnifique. S'est-il déjà demandé, lui, pourquoi on ne s'y ennuie jamais? C'est parce que la ville est à la verticale, avec des descentes et des montées, une multitude de points de vu différents, et tellement de variations de couleur selon les vents qu'une vie entière ne suffirait pas à les voir toutes.

Le Choix du Livre
Milena Agus est une auteure dont j'ai déjà parlé avec Mon Voisin et Battement d'ailes. C'est une auteure que j'aime. Alors chaque fois que je vois une de ses œuvres, je ne peux pas m'empêcher de me jeter dessus. Surtout quand le titre et la couverture sont aussi jolis et intrigants!

Mon Avis
Cette fois, ce n'est pas un personnage fantasque et attachant que nous offre Milena Agus mais trois. Trois sœurs aussi différentes que sardes! Issues d'une famille qui fut jadis aisée, elles vivent maintenant dans les appartements qu'il reste de la demeure un peu délabrée dont elles ont hérité. L'aînée rêve de redonner sa splendeur d'antan à ce domaine tandis que la cadette ne pense qu'à avoir un enfant mais en vain. Quant à la benjamine, qu'on surnomme la Comtesse de Ricotta, elle vit dans un autre monde avec son fils un peu bizarre aussi. Toutes les trois ont tout de même un point commun: elles cherchent l'amour. Elles cherchent à combler un vide.

L'aînée pense que la rénovation de l'immeuble peut combler le manque d'homme dans sa vie mais elle va vite se rendre compte que ce n'est pas le cas. La cadette comble le manque d'enfant par une vie sexuelle très mouvementée avec son mari. Uniquement en période de fécondité. Et la Comtesse, un peu perdue, cherche un père pour Carlino. Une quête différente pour chacune, mais finalement pas tant que ça. Et chacune d'entre elle est touchante dans sa façon d'être, ses maladresses, ses bêtises. Loin d'être parfaites, Milena Agus nous dépeints des femmes inadaptées à la société dans laquelle elles vivent. Elles me font un peu penser à Madame, dans Battement d'ailes. On ne saurait pas vraiment dire à quelle époque elles vivent s'il n'y avait pas les petits détails sur leur travail par exemple, sur la vie qu'elles mènent. Quant à la Comtesse, elle ne peut que rappeler l'héroïne de Mon Voisin tant leurs histoires se rejoignent...

Mais cette fois, Milena Agus se concentrent un peu plus sur la psychologie de ses personnages que sur la beauté de la Sardaigne. Pourtant, on la sent, on la sait toujours en arrière-plan mais elle se fait plus discrète. Elle se met au service des personnages plutôt que l'inverse. Mais cela ne m'a pas empêché d'avoir une folle envie de découvrir cette île italienne que j'ai aperçu au loin lors de mes vacances corses mais sans possibilité d'y mettre un pied. Cette fois en tout cas! Quoi qu'il en soit, La comtesse de Ricotta n'est pas un livre qui brille par son scénario mais justement par la facilité qu'a l'auteure à transformer des situations d'une banalité affligeante en instants de pure poésie. Et je pense que c'est ce que j'aime le plus chez Milena Agus, et ce qui fait aussi que je tombe sous le charme de chacun de ses livres.

Alors, à quoi bon les sentiers entre les murets de pierre sèche enfouis sous le maquis, le silence, hormis les grillons et les cigales, les plages bleu et or où s'étendre et regarder les vagues venir vous lécher les pieds, les routes qui se serrent contre les falaises à pic, la mer à l'infini? Et les collines aux roches basses, aux récifs argentés comme des cratères de lune où s'ouvrent des piscines naturelles débordant de sable, et la mer qui est toujours belle, menaçante quand les vagues rugissent et se gonflent pour s'abattre avec fracas, douce quand elle vous accueille en elle sans frémir, à quoi ça sert, quand on est si triste? A rien.

Conclusion
Encore un coup de cœur pour ce roman de Milena Agus qui ne déroge pas à la règle! Et quand j'aurai lu sa bibliographie complète, il ne me restera plus qu'à organiser mes vacances à Cagliari en espérant que les habitants ressembleront aux personnages de ces livres que j'ai dévoré!

samedi 24 août 2013

[Projet 52] 34 - Oxydation

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Lors d'une de nos excursions corses sur la plage de Palombaggia, nous avons trouvé un chapelet sur le sable. Je l'ai mit dans mon sac de plage où je l'ai carrément oublié. Et quand je l'ai retrouvé, il était tout oxydé! Je crois que si j'avais voulu le faire exprès, je n'aurais pas réussit mais du coup, ça tombe vraiment à pic pour le thème de cette semaine. J'ai prit ce cliché lors d'une autre escapade, du côté de la rivière de Solenzara cette fois :)

Un chapelet oxydé
Prochain thème pour le 31 Août
Abstraction

vendredi 23 août 2013

Samidare [1]

Titre original : 惑星のさみだれ [Hoshi no Samidare]
Dessin : Satoshi Mizukami
Scénario : Satoshi Mizukami
Traduction : Nicolas Pujol
Editions : Ototo

Date de parution japonaise : 2006
Date de parution française : 2012

Synopsis

Yûhi Amamiya est un jeune étudiant indifférent à tout, qui regarde le monde tourner... Enfin... il le regarDAIT tourner ! Car un beau matin, il est tiré du lit par un lézard bavard qui prétend être un chevalier et qui l'implore d'empêcher un marteau géant de s'abattre sur la terre !!
Chargé de sauver le monde, Yûhi doit en plus protéger Samidare, une princesse qui se révèle obstinée et dix fois plus énergique que lui...
Plan galère ? Complètement. D'autant plus que pour combattre les monstres envoyés par les mystérieux "Incantateurs", Yûhi se voit attribuer un pouvoir de télékinésie pas franchement impressionnant... 


La première rencontre!
Mon Avis
J'ai reçu le premier volume de Samidare grâce à Babelio et les éditions Ototo lors de la dernière édition de Masse Critique spécial BD et manga. Et j'ai eu la bonne surprise, en plus d'une très belle édition avec les premières pages en couleur, de recevoir mon manga avec deux couvertures différentes ainsi qu'un superbe marque-page de Spice & Wolf! J'avais choisit de cocher ce manga parce qu'à la librairie, on m'avait donné un petit livret promo avec les premières pages à découvrir et que ça avait l'air plutôt drôle. Et je n'ai pas été déçue! Dès les premières pages, le ton est donné. Un lézard qui parle et qui se présente lui-même comme étant un chevalier répondant au nom de Noy et un héros prêt à tout sauf à se battre pour sauver le monde. Sauf que quand Yûhi se retrouve face à un véritable ennemi, il va bien devoir prendre ses responsabilités... ou peut-être pas! Car finalement, ce ne sera pas son envie de sauver le monde qui le poussera à se battre, mais sa rencontre avec Samidare. La princesse. Pas parce qu'elle est belle, mais parce qu'elle est forte, déterminée et qu'elle veut aller au bout de son projet : détruire le monde.

"Pourquoi sauver le monde pour ensuite le détruire?" Me demanderez-vous! Et bien je ne vous le direz pas mais en revanche, je peux vous dire que les desseins de Samidare donnent très vite une nouvelle tournure au manga. On découvre des personnages vraiment hors du commun, qui ne cesse de nous étonner par leurs réactions et leurs comportements. Yûhi, bien décidé donc à protéger la princesse, va devoir apprendre à se battre et ce sera la jeune fille qui sera son mentor. Complètement à l'opposé de ce qu'on attendrait dans un shônen. Par contre, ce qui est un peu plus attendu mais qui donne encore une autre tournure à Samidare, c'est le passé de Yûhi qu'on découvre dans les dernières pages et qui nous permettent de bien mieux cerner le personnage. Et aussi de découvrir de nouveaux personnages qui sont encore mystérieux mais qu'on a hâte de découvrir. 

On a donc un premier tome vraiment très riche puisqu'il nous expose à la fois la trame principale, nous plonge directement dans l'ambiance et dans l'action tout en nous présentant déjà très bien les personnages. Je ne suis pas spécialement fan des graphismes mais c'est souvent le cas des shônen.  Cependant, je ne les trouve pas déplaisants non plus et ils ne m'ont en aucun cas empêché d'apprécier la lecture de Samidare. Le chara-design du héros est on ne peut plus banal - la caricature parfaite du geek japonais - quant à Samidare, elle n'a absolument rien de particulier mais ils sont pourtant attachants.  Et même Noy, qui n'est qu'un lézard, ne manque pas de personnalité.  Du coup, je pense que je vais devoir me procurer la suite de ce manga parce que j'ai bien envie d'en connaître la suite!

L'arrivée de Samidare et le premier combat.
Conclusion
Je ne vais pas dire que Samidare a été un coup de cœur  mais c'est quand même un manga à ne pas rater quand on aime les shônen. La diversité des tons employés dès ce premier volume en fait un manga qui plaira sans doute à un grand nombre de personnes car il mêle l'humour, les pouvoirs inhérents au style et un côté un peu plus sombre. Pour ma part, je ne regrette donc absolument pas la découverte et je n'exclue pas que les prochains volumes le hissent dans mes coups de cœur!

lundi 19 août 2013

C'est Lundi, que lisez-vous? [17]

Rendez vous initié par Mallou et repris par Galleane.
On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

La semaine dernière j'ai lu



En ce moment je lis



Ensuite je lirai



Qui dit vacances en Corse dit beaucoup de temps dans l'eau et beaucoup moins de temps le nez dans les livres! Je profite quand même d'être chez Mamie pour lire des romans que je n'aurais pas acheté moi-même et je garde donc mes livres à moi pour la rentrée. Exception faite du roman de Tatiana de Rosnay que ma tante veut me garder en otage et que je dois donc lire avant de rentrer!


Et vous, quelles lectures accompagnent votre mois d'Août?

samedi 17 août 2013

[Projet 52] 33 - Photo urbaine

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Cette semaine, on quitte un peu Marseille parce que c'est les vacances et que je les passe en Corse! Du coup, le thème est un peu en décalage avec l'univers dans lequel je me trouve actuellement et je vous avoue que j'ai plus tendance à aller profiter des plages que des paysages urbains de l'Île de beauté. Cela dit, ici, les villes ont tendance à se fondre plutôt bien dans le maquis et les paysages sont assez surprenants et dépaysant. J'ai choisi de vous présenter un cliché de la ville de Bonifacio, perchée sur la falaise, qui fait vraiment corps avec la nature.

Bonifacio, où l'urbanisme côtoie la nature!
Prochain thème pour le 24 Août

samedi 10 août 2013

[Projet 52] 32 - Un monde de flou

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Cette semaine, j'ai encore prit ma photo au MuCEM mais cette fois, lors de la visite du musée avec des amis! Le flash étant interdit dans les musées, j'ai du prendre quelques photos dans une ambiance assez sombre et j'ai donc eu droit à quelques clichés flous! J'ai décidé de vous proposer cette photo de la jolie mais floue Anne, en train d'admirer les œuvres de ce musée qui est vraiment à voir si jamais vous passer quelques jours du côté de Marseille :)

Un musée de flou!
Prochain thème pour le 18 Août

samedi 3 août 2013

[projet 52] 31 - Solitude

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Cette semaine, je suis allée à la plage presque tous les jours! D'ailleurs, mes coups de soleil en témoignent... J'ai essayé plusieurs choses et j'ai finalement décidé de mettre ma filleule à l'honneur pour ce cliché! Je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de la prendre en photo car contrairement à beaucoup de demoiselles de son âge, elle n'aime pas trop être la proie des objectifs! Mais cette virée à Carry-le-Rouet a été l'occasion d'immortaliser quelques instants d'elle au milieu de l'immensité bleue!

Kimberley, seule au bord de l'eau...
Prochain thème pour le 10 Août
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