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samedi 30 juillet 2016

[Anime] Barakamon


Entre deux séries, j'ai pris le temps de regarder un animé, Barakamon, qu'une amie m'avait conseillé il y a un moment. J'avais envie d'un truc qui se regarde vite, et qui ne soit pas prise de tête. Et j'ai craqué sur la petite bouille de Naru, sans vraiment savoir de quoi ça parlait. Finalement, Barakamon aborde un sujet vraiment propre à la culture japonaise : la calligraphie. Mais le ton est vraiment différent par rapport aux animés du même genre et j'ai trouvé que c'était très rafraîchissant. Parfait pour l'été!

Malgré son jeune âge, Seishu Handa est calligraphe professionnel. Sa vie bascule le jour où, pris de colère, il frappe le conservateur de musée qui trouve son travail banal et sans saveur... Comme punition, son père décide de l'envoyer sur une des Îles Gotō, au fin fond de la campagne japonaise. Alors qu'il pensait trouver le calme et travailler, ses nouveaux voisins vont débarquer dans sa vie...


Au début de l'histoire, le personnage principal - Seishu - n'apparaît pas sous son meilleur jour. Susceptible, capricieux et peu réceptif à la critique, il a tendance à être impulsif et même parfois violent. On comprend peu à peu que ce caractère, il l'a forgé en passant toute son enfance et son adolescence à travailler sans relâche pour exceller dans son art. Pour le calmer, son père l'envoie sur une île un peu perdue où les villageois vont très vite devenir envahissant, donnant l'impression à Seishu qu'ils l'empêchent de travailler. Parmi eux, il y a le chef du village, deux étudiantes, une famille qui apporte les repas à "sensei" - comme tout le monde l'appelle - et qui ont un fils, mais aussi deux petites filles : Hina, et surtout Naru qui va très vite s'attacher à Seishu (vous aussi vous voyez les références à Love Hina?).

Mais si, au début, Seishu pense qu'être sur l'île l'empêche de travailler aussi sérieusement qu'il le voudrait, il va vite se rendre compte que le vrai secret pour faire une belle calligraphie, c'est tout simplement de vivre. L'inspiration ne vient pas en étant enfermé des heures durant dans une pièce à réfléchir, mais bel et bien en sortant et en découvrant le monde et les gens qui nous entourent... C'est alors une belle histoire d'amitié qui va naître entre ce citadin un peu bourru et têtu et les villageois spontanés et bienveillants. C'est notamment la relation entre la petite Naru, qui semble avoir perdu ses parents mais qui n'en parle jamais, et Seishu qui va être la plus touchante bien que tous les personnages soient vraiment attachants.

Hina et Naru
On part donc d'une ambiance un peu néfaste et, peu à peu, la légèreté et la joie s'installent dans le quotidien de "sensei" et dans nos petits cœurs. Ce que j'ai apprécié dans cet animé sans prétention, c'est qu'il prend le contre-pied des histoires du genre. Normalement, on est toujours face  à un débutant qui doit apprendre à mettre sa vie en pause pour s'entraîner à devenir plus fort (dans un sport, un jeu, un art...). Ici, Seishu a déjà franchi cette étape, et on suit le chemin inverse : celui où le héros doit relâcher la pression pour fournir un travail plus proche de ce qu'il est vraiment, plus naturel et moins académique.

Juste parce que j'adore la bouille de la maman de Seishu!

En conclusion, Barakamon est un animé que je ne regrette pas d'avoir découvert! Souvent drôle, parfois un peu triste, j'ai passé un très agréable moment en compagnie de ces personnages attachants et hauts en couleur! La petite Naru est mignonne comme tout et chacun apporte quelque chose de frais et de léger à l'ensemble. Je crois que je peux donc dire sans peine que Barakamon a été un coup de cœur pour moi, j'ai d'ailleurs l'intention de commencer la lecture du manga à la rentrée!

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